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Cameroun-Banque mondiale : 56 milliards de FCFA pour la transformation numérique

posté par Le Hub de la Finance Digitale , le 04 oct 2021
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Grâce à ce crédit du guichet concessionnel de la Banque mondiale, les hôpitaux, écoles, administrations locales et les habitants des zones rurales vont bénéficier à un accès étendu et plus abordable à l’internet haut débit au Cameroun.

L’Association internationale de développement (IDA), le guichet concessionnel du groupe de la Banque mondiale, a accordé un crédit de 100 millions de dollars soit 56,692 milliards de FCFA pour soutenir les efforts déployés par le Cameroun en faveur de l’inclusion numérique et de l’utilisation de solutions innovantes dans le secteur agricole. La décision a été approuvée le 28 septembre 2021 par le conseil d’administration de la Banque mondiale à Washington.

Selon le communiqué publié par le bureau de la Banque à Yaoundé parvenu à notre rédaction, ce financement est destiné au Projet d’accélération de la transformation numérique du Cameroun. Ce projet vise à accompagner la mise en place d’un environnement stratégique, politique et réglementaire plus propice à l’émergence d’une économie numérique dynamique, sûre et inclusive ; réduire les fractures numériques géographiques et sociales dont souffrent les zones rurales ; et faciliter la mise en œuvre de solutions fondées sur les données pour stimuler l’innovation dans le secteur agricole.

Selon le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Cameroun, Abdoulaye Seck, “la faible couverture du haut débit et son coût élevé freinent la transformation économique du Cameroun et limitent sa résilience à des chocs comme la Covid-19.” Outre appuyer les réformes en cours dans le secteur des TIC, le projet devrait “stimuler la croissance et l’innovation, favoriser la concurrence et faciliter les investissements dans l’économie numérique et le secteur agricole” souligne-t-il.

Concrètement, le projet va permettre de connecter les bâtiments publics tels que hôpitaux, écoles et administrations locales, encourager l’entrepreneuriat numérique et soutenir les petits agriculteurs et les organisations de producteurs pour promouvoir l’adoption des innovations développées par les start-up agricoles. Au niveau macroéconomique, il devrait contribuer à une hausse de la croissance économique, de la productivité et de la création d’emplois, à la fois dans les secteurs du numérique et de l’agriculture et par ses retombées sur d’autres secteurs productifs.

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